Votre mairie - Ses grands projets

Janvier 2017

Tribune de l'opposition

Tribune de Réunir Chartres (PS, Verts et Modem)

"Ne vous inquiétez pas, à la fin on s'en sort" Jean-Pierre Gorges - 19 décembre 2019

Jean-Pierre Gorges est dans la négation complète des risques qu’il fait prendre à la collectivité et à chacun de nous. Il est sur son nuage de  Candidat à l’Election Présidentielle ! A la fin, ce n’est certainement pas  lui qui paiera les pots cassés mais les générations futures de Chartrains.

 

Nous avons souvent eu l’occasion de le dire dans cette tribune, mais il  est bon de le rappeler tant la propagande municipale est docilement  relayée par la presse locale. Trop de dépenses ostentatoires, aucun effet  sur l’attractivité de la ville, un nombre d’habitants en diminution, et une  agglo mise à contribution plus qu’à son dû pour sauver le soldat malade.  Là aussi la situation est préoccupante, mais nous jugerons  « à la fin » ...

 

Le prochain projet que nous n’avons pas les moyens de payer et qui va  encore plus plomber les finances de la ville et de l’Agglomération est le  «centre d’interprétation de la cathédrale ». Ou alors, il n’y aura pas de réfection du musée des Beaux-Arts !

 

 

 

Pour nous, la priorité, c’est le musée des Beaux-Arts !

 

Déjà, le maire commet une erreur en ne souhaitant pas faire un équipement unique, en ne fusionnant pas le projet de  «mini-zénith avec le «nouveau Chartres Expo», ce qui aurait permis d’avoir un équipement à la visibilité nationale et pour deux fois moins cher. Pour le «centre d’interprétation» et le musée de Beaux-Arts, il reproduit la même erreur.

 

Au XIX et XXe  siècle on construisait des écoles pour apprendre, des théâtres pour y jouer des pièces, des stades pour regarder du sport, des mairies pour que les élus et les agents municipaux travaillent, etc. Chaque bâtiment avait une fonction, et souvent une seule. Le monde de demain est un monde où les lieux seront hybrides, partagés, mélangés, avec plusieurs fonctions. Malheureusement pour nous, le maire est resté sur des concepts du XXesiècle.

 

Bien sûr, il faut réaménager le parvis et ses abords pour donner à la cathédrale un écrin, en connexion avec la ville et pour permettre l’organisation de grands événements populaires comme il en manque encore un à Chartres, à l’image du huitième centenaire de la cathédrale. Des lumières sur des pierres, le concept finit par lasser... Mais avons-nous besoin d’un «centre d’interprétation»? Pour y mettre quoi ? Avec quel projet scientifique et muséologique, à quel coût ?

 

Avec quelle capacité d’attraction touristique et culturelle ?

 

Ce projet n’est pas clair, pas abouti, alors que notre musée des Beaux-Arts s’écroule sur lui-même !

 

Et si nous avons vraiment besoin d’un «centre d’interprétation», ne pourrait-il pas être constitué dans une partie du musée rénové. Le musée de Beaux-arts, situé dans l’enceinte historique, avec la vue sur la cathédrale et sur la basse ville du jardin de l’évêché, est le cadre idéal pour accueillir un lieu d’interprétation de la cathédrale, dans un parcours culturel diversifié. Les investissements doivent se porter sur ce bâtiment pour le magnifier au travers, pourquoi pas, d’une nouvelle architecture associée. Ce n’est pas une dalle en béton sur le parvis qui va renforcer l’attraction de la ville mais un musée moderne, repensé, reconstruit, au projet cultuel ambitieux.

 

Monsieur Gorges, un peu de vision, un peu d’ambition, sortez des solutions passéistes pour votre ville ! Faites-nous enfin passer une bonne  année ! Et arrêtez d’endetter les chartrains !

 

Pas certains d’être écoutés (mais sans doute plus que le maire ne l’assume et moins que ce que nous devrions l’être), nous souhaitons à chacun de vous, une excellente année 2017. Qu’elle vous apporte santé et épanouissement personnel. Qu’elle nous permette de bien vivre ensemble.

Les élus de «Réinventer Chartres»

reinventerchartres@remove-this.gmail.com

Tribune du Front de Gauche

2017 : PARLONS SOLUTIONS


Les problèmes de notre société sont identifiés : isolement social, misère galopante, changement climatique brutal attendu, malnutrition, disparitions des biens communs, etc...

Pourtant les réponses apportées, par la majorité municipale et les différents groupes politiques affiliés aux idées de droite (le centre, les courants majoritaires du PS, etc...), sont loin d’être à la hauteur des urgences de notre temps.

Car au-delà d’une com’ bien rodée, ces gens nous disent que les transports publics gratuits ce n’est pas possible...

Pourtant cela permettrait d’inciter à son usage et donc de diminuer le recours aux véhicules individuels pour lutter contre la pollution de l’air, tout en permettant à TOUT LE MONDE de pouvoir bénéficier de ce service.

Quand nous disons que l’urgence c’est d’avoir des services publics de qualité, tout en préservant un cadre de travail sinon agréable au moins supportable ; ils répondent de M. Gorges à M.Fillon : ça coûte trop cher, il y a trop de fonctionnaires et la priorité c’est la suppression de l’ISF !

Première résolution en ce début d’année, ne plus croire les beaux parleurs qui ont privatisé la notion de république en s’en appropriant le nom mais qui n’ont de cesse de s’attaquer à son principal pilier : la solidarité.

Ne donnons plus d’importance aux discours déclinistes et fatalistes de toutes sortes. Revendiquons plus de moyens pour notre commune et l’ensemble des collectivités. Oui la France est un pays riche, et nous ne pouvons plus accepter les diktats de l’économie financiarisée.

Les traîtres de ce pays sont les évadés fiscaux ( -80 milliards d’€/an) et non les pauvres.

Faisons de 2017 une année d’espoir pour l’avenir et de construction de la paix dans nos coeurs et dans le monde : c’est possible


Denis Barbe
frontdegauche.chartres@remove-this.gmail.com

 

 

Tribune sans étiquette

LE NOËL DU BALTRINGUE

(THE WALKING DEAD REVISITED).


Comme chaque année à la même période votre ville se transforme en  village de banlieue suisse low cost. Comme chaque année commence  la course à l’échalote, le défilé incessant des consommateurs. Il faut acheter, consommer, acquérir, dépenser dans un décor forcé aux lumières artificielles blafardes.

Pourquoi donc courir ? Que peut bien représenter cette période appelée « fêtes de fin d’année », fête consumériste qui n’est jamais qu’un insipide ersatz d’une fête religieuse deux fois millénaire ? A moins que ces fêtes ne fassent aussi partie du pack « valeurs de la république ». On célèbre la fin de l’année en espérant que la suivante soit meilleure.  Or, 2017 n’annonce rien de réjouissant. Il y a les échéances électorales  qui traînent en longueur, lassant n’importe quel citoyen dans la perspective d’avoir le choix entre le mal ou le pire. Y aura-t-il, pour nous  impressionner, cette fameuse création artistique municipale, libre interprétation autour d’une oeuvre : le sacre de Napoléon, la série des  clowns de Buffet ou, plus moderne, la descente des Champs Elysées  du général de Gaulle le 26 août 1944 ? Non, pas cette dernière fresque  historique...ou alors dans le style Disney qui conviendrait mieux à l’environnement local. Avec la cathédrale en fond on peut proposer le Bossu de Notre-Dame. En attendant la joie de la nuit où joueront les hautbois et résonneront les musettes je vous souhaite un bon et Saint Noël.

Vive la France !

T. Bière-Saunier
Contact : Alliance.Royale28@remove-this.inmano.com

@canardsanstete1

 

 

Tribune de la majorité

NOS ENGAGEMENTS TENUS FONDENT NOS VŒUX SINCÈRES.

Nous souhaitons à tous les Chartrains la meilleure des années possible en 2017, pour eux-mêmes comme pour ceux qui leur sont chers.

Les Français ont rendez-vous cette année avec eux-mêmes, dans un contexte national qu’il n’est pas besoin de décrire pour que chacun s’accorde à reconnaître que le pays ne va pas très bien.

Ici, nous voulons d’abord continuer à tenir nos engagements pris devant les Chartrains et validés par eux

en 2014. Nous croyons en effet que c’est la meilleure méthode de gouvernement possible : mettre en œuvre l’action voulue par les électeurs. Ce n’est pas à nous que certains poseront la question que tous les journalistes posent à tous les hommes politiques d’aujourd’hui : «mais pourquoi ne l’avez-vous pas fait quand vous étiez aux affaires ?».

Nos opposants bien divisés voudraient justement que nous fassions le contraire, c’est-à-dire mettre en œuvre leurs propositions, si tant est qu’ils en aient de sérieuses... Comme ici les Chartrains ont validé notre cap et que nous nous y tenons, ils jouent les prophètes de malheur. C’est le masque de leur impuissance à proposer une véritable alternative. Il y a quinze ans, ils nous disaient que le parking serait un échec ruineux. Il y a dix ans, ils prétendaient que nous ne pourrions pas construire une médiathèque dans les locaux de l’hôtel des Postes et que le cinéma de centre-ville serait une catastrophe.

Il y a huit ans, c’était L’Odyssée dont il fallait reboucher les bassins. Il y a cinq ans, c’était la grande Agglo qui était funeste, et la solidarité avec les petites communes rurales et périurbaines une imposture. Aujourd’hui, ils ne parlent presque plus du Pôle Administratif qui s’élève chaque jour sous leurs yeux. Dans les débats du Conseil municipal, il semble qu’ils aient enfin compris et son utilité et la rationalité de son financement. Mais comment avouer qu’ils se sont trompés une fois de plus... Demain, ils contesteront le Centre d’interprétation de la cathédrale ou refuseront de comprendre que le Palais épiscopal doit devenir propriété des Chartrains pour que la Ville puisse concevoir un musée moderne dans ce magnifique bâtiment du 18e, celui qui tombera en ruine si le Conseil départemental ne consent pas à le céder pour la bonne cause, vous savez, cet intérêt général dont beaucoup parlent sans passer à l’acte.

À tous ces gens-là, notre réponse est simple : si la France recule, c’est qu’elle n’investit plus ou plus assez depuis longtemps. Et si Chartres avance après avoir longtemps fait du sur place, c’est parce que nous investissons pour les Chartrains d’aujourd’hui et de demain. Dans le respect de nos engagements fiscaux, comme chacun ici peut le constater année après année. 2017 ne fera pas exception à la règle. Les vœux que nous vous adressons restent d’abord l’occasion pour nous de  vous renouveler nos engagements

Les élus de la majorité municipale

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