Votre mairie - Ses grands projets

Mars 2017

Tribune de l'opposition

Tribune de Réunir Chartres (PS, Verts et Modem)

TRAVAILLER EN FAMILLE

L’actualité nationale, qu’en règle générale nous nous abstenons de commenter dans cette tribune, a des correspondances locales qui justifient une entorse bégnine.

L’embauche par un élu de membres de sa famille, qui plus est un élu qui aspire à devenir Président de notre République, si elle reste légale sous certaines conditions, n’en constitue pas moins, de notre point de vue, une faute morale.

Car comment justifier un tel comportement auprès de nos concitoyens qui sont prompts à penser que les élus sont là pour se servir et non pas pour servir ?

Comment argumenter, pour nous tous, élus de terrain, engagés dans un quotidien bien loin de ces pratiques, contre le discours du « tous pourris » qui alimente le vote extrême ?

Par la proximité qui fait, nous dit-on, que le collaborateur pourra plus facilement contredire l’élu s’il est membre de sa famille…

Dans le cas de notre maire, compte-tenu de sa façon de travailler et de sa pratique de la décision solitaire, elles ne sont pas trop de trois – sa femme, sa fille et son autre fille (dans une structure associée) – pour lui apporter la contradiction !

Le népotisme généralisé, même dans un cadre légal, peut être un choix assumé. Il n’en sera jamais pour autant une fierté !

Et que penser des élus qui cautionneront ces pratiques en les soutenant par l’intermédiaire d’un parrainage présidentiel ?

A chacun de se faire son opinion.

Les élus de «Réinventer Chartres»

reinventerchartres@remove-this.gmail.com

Tribune du Front de Gauche

MR GORGES PRÉSIDENT
(DES HÔPITAUX DE CHARTRES)

En ville comme à la campagne, l’accès aux soins de proximité s’apparente à un véritable parcours du combattant. Nombre d’Euréliens doivent fréquemment être hospitalisés à Paris, Le Mans ou attendre des délais ahurissants. Cette situation est intolérable !
Les personnels en souffrent aussi, d’où le mouvement de grève des hôpitaux de Chartres ou de Dreux. La mafia libérale est responsable de cette situation en affirmant qu’il faut diminuer drastiquement le nombre de fonctionnaires... donc le nombre de lits, de soignants et de services à l’hôpital, tout en ouvrant des consultations privées au sein même de ces mêmes hôpitaux (sic).  Nous maintenons que le secteur de la santé ne doit pas être lié à un objectif comptable.
L’urgence est d’investir l’argent public dans la mission de santé publique qui incombe à la République. Si les libéraux affirment que la sécurité sociale et l’embauche de fonctionnaires coûtent cher, demandons-leur : «combien coûtent la misère et l’absence de soins ? »

Ras-le-bol de ces élu(e)s qui privilégient familles et amis tout en détruisant le lien social et les structures qui l’accompagnent ! Soyez certains que ces messieurs Gorges, Macron ou Fillon n’ont, eux, aucun problème pour se soigner.
Refusons l’impasse des propositions xénophobes et de repli sur soi qui incriminent toujours les plus faibles. Il nous suffit de faire un choix politique audacieux, en construisant une société fraternelle, solidaire et recherchant l’harmonie avec notre environnement.
Nous avons l’opportunité de régler la dette humaine du libéralisme lors des deux scrutins de 2017 et nos mobilisation.
Ne laissons pas passer cette chance : votons J.-L. Mélenchon.


Denis Barbe
frontdegauche.chartres@remove-this.gmail.com

 

 

Tribune sans étiquette

« DUNG STATION, NEXT STOP ! »,
FAIRYTALE PART 2.



Le lien de la première partie, non publiée dans le support papier, se retrouve sur le compte twitter @canardsanstete1et sur Facebook Alliance- Royale-sur-Chartres
L’esprit vagabondant, le bousier savourait d’avance son avènement. La carapace terne, le regard vide et bêtement satisfait, le crâne chauve, son allure ronde le rendait particulièrement antipathique. La possession de l’étable mais surtout de son fumier le hantait. Super-bousier ne rêvait pas petit contrairement aux minables insectes de son entourage.
Entre deux courses folles où il se roulait avec délectation dans les bouses, le bousier confiait à un cafard le soin d’imaginer comment faire fructifier ses folies des grandeurs. Quoi de plus enthousiasmant que d’être le roi des bouses, de se faire admirer par d’insignifiants cloportes
 et, cerise sur le gâteau, de les faire trimer ? Le cafard complétait l’entourage répugnant du bousier. Repoussant et terriblement ennuyeux, le cafard tournait constamment en rond, comptant et recomptant sans cesse de virtuelles pépites.
Super-bousier s’agitait de plus en plus. La folie l’avait marabouté. D’une étable, super-bousier avait imaginé un complexe industriel commandé par l’exploitation systématique d’une main d’oeuvre docile et bon marché. Ayant aperçu sur des étiquettes de vieilles boîtes de conserve rouillées des listes d’ingrédients, le bousier les ânonnait constamment ; ce que les autres insectes prenaient pour des recettes scientifiques. Autant le leur laisser croire...
To be continued...

 

T. Bière-Saunier
Contact : Alliance.Royale28@remove-this.inmano.com

@canardsanstete1

 

 

Tribune de la majorité

LA LOI, LA MORALE… ET LA COHÉRENCE

Depuis plusieurs semaines, le débat public dans notre pays tourne en rond autour de la Loi et de la morale.


La morale est relative, et chacun se fait sa propre opinion.


La Loi est objective, même si une autre Loi peut la modifier.


Aujourd’hui, le débat porte d’abord sur la morale. Il est question de nos moeurs démocratiques qui pour certains ne le seraient pas assez. Faut-il pour autant rendre les Lois plus strictes pour s’assurer que nos moeurs politiques changent ?


Observons que nos voisins démocratiques n’ont jamais eu besoin de Lois pour qu’un candidat à une élection, s’il est battu, ne se représente pas à la même élection. Ilserait tout simplement déconsidéré.
C’est ce que notre maire veut signifier quand il dit à nos opposants : « celui qui est fort, c’est celui qui sait ce qu’il fera s’il est battu… »


La Loi et la morale trouvent donc leur synthèse dans la cohérence du comportement des élus : par exemple, tenir ses engagements…


Ainsi notre majorité respecte scrupuleusement depuis plus de quinze ans ses promesses de baisse des taux des impôts locaux. Car c’est ce qui valide la réalité de toutes les autres promesses, qui leur donne cohérence. Tout le monde ne peut pas en dire autant. Cohérence toujours : imaginez un candidat chartrain battu régulièrement, parce qu’il se représente tout aussi régulièrement à la même élection ! Ce candidat désavoué en appelle pourtant
régulièrement à la morale contre notre majorité victorieuse, au mépris du verdict démocratique répété, qui devrait pour le moins l’inciter à une certaine réserve.
Tout le monde peut comprendre ce besoin de cohérence. Personne ne pourrait imaginer par exemple qu’un commerçant, frappé par des liquidations judiciaires, veuille représenter les autres commerçants (et notamment ceux qui réussissent) dans des élections consulaires ou au comité économique et social régional…
Certes la Loi ne le lui interdirait pas. Mais la morale ?

Les élus de la majorité municipale

Tribunes